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Estime de soi : retrouver confiance grâce à la kinésiologie

  • 9 mai
  • 5 min de lecture
Femme en voiture par la fenêtre - Clémence Colliou Khan, kinésiologue à Paris 20

Vous avez du mal à vous affirmer ? Vous doutez constamment de vos décisions ? Vous vous excusez d'exister, ou vous avez l'impression que les autres méritent mieux que vous ? Si ces phrases résonnent, vous n'êtes pas seul(e). Les problèmes d'estime de soi sont extrêmement répandus, et souvent sous-estimés dans leur impact sur la qualité de vie.


En tant que kinésiologue à Paris 20e, je rencontre chaque semaine des personnes brillantes, bienveillantes, capables... Et qui ne se perçoivent tout simplement pas comme telles ! Cet article explore les racines de ce phénomène, et comment la kinésiologie peut aider à reconstruire une relation plus juste et plus douce à soi-même.


Qu'est-ce que l'estime de soi ?


L'estime de soi, c'est la valeur que nous nous accordons en tant que personne. Elle influence notre façon de nous comporter dans les relations, notre rapport au travail, nos choix de vie, notre capacité à exprimer nos besoins et à poser des limites.


On distingue souvent deux notions proches mais distinctes :

•       La confiance en soi : la croyance dans sa capacité à agir, à réussir, à faire face aux situations.

•       L'estime de soi : le sentiment fondamental d'avoir de la valeur en tant que personne, indépendamment de ses performances.


On peut être très compétent tout en ayant une mauvaise estime de soi. On peut impressionner le monde entier tout en se sentant insuffisant(e) à l'intérieur. Cette dissociation est épuisante et douloureuse, et plus courante qu'on ne le croit.


D'où vient une faible estime de soi ?


L'estime de soi se construit très tôt, principalement dans l'enfance. Elle est façonnée par les messages reçus de nos figures d'attachement, les expériences vécues, et les croyances transmises, souvent inconsciemment.


Parmi les schémas les plus fréquents :

•       Des messages répétés de dévalorisation : « tu peux faire mieux », « tu n'es pas aussi bien que… »

•       Un amour conditionnel : l'attention et l'affection liées aux performances plutôt qu'à la personne elle-même

•       Des expériences d'humiliation, de rejet ou d'invisibilité

•       Des croyances transmises dans la famille : « il faut mériter ce qu'on reçoit », « montrer ses émotions, c'est une faiblesse »


Ces expériences s'inscrivent dans le système nerveux comme des vérités absolues sur soi-même. Et ces "vérités" continuent à fonctionner à l'âge adulte, bien après que les situations originelles ont disparu.


Comment une faible estime de soi se manifeste-t-elle ?


Les signes peuvent être discrets ou très présents selon les personnes. On retrouve fréquemment :

•       La difficulté à prendre des décisions, un besoin constant de validation extérieure

•       La tendance à se comparer défavorablement aux autres

•       Le perfectionnisme excessif ou, au contraire, la procrastination par peur d'échouer

•       La difficulté à dire non, à poser des limites claires

•       La sensibilité au regard des autres, la peur du jugement

•       Un dialogue intérieur négatif et critique, souvent automatique

•       Le sentiment de ne pas "mériter" les bonnes choses


Ces manifestations impactent directement le bien-être, les relations et la vie professionnelle et méritent une attention réelle, pas seulement de la "positive attitude".


Comment la kinésiologie peut aider à reconstruire l'estime de soi


La kinésiologie travaille à un niveau profond : celui des croyances et des empreintes émotionnelles inconscientes. Elle ne se contente pas de "penser positivement", elle agit là où les croyances se sont installées, dans le corps et le système nerveux.

Identifier les croyances limitantes à l'origine du manque d'estime

Exemple : mettre en lumière des croyances comme « je ne suis pas assez bien » ou « je dois mériter l'amour ».

Grâce au test musculaire, on accède à ce que l'inconscient porte réellement. Ces croyances, souvent formulées dès l'enfance, sont identifiées avec précision et parfois à la surprise de la personne elle-même.

Remonter aux origines

Exemple : retrouver le moment précis où le message « tu n'es pas capable » a été intégré.

Souvent, ces croyances sont ancrées dans des événements précis : une phrase d'un adulte, une situation répétée, un moment de honte ou de rejet. Identifier ces origines permet de comprendre que ces messages viennent de l'extérieur et non d'une vérité sur ce que vous êtes.

Reprogrammer en douceur

Exemple : remplacer l'automatisme « je ne suis pas légitime » par une ressource interne plus juste.

Des techniques de rééquilibrage permettent de "mettre à jour" ces croyances dans le corps et le cerveau. L'objectif est de remplacer progressivement les automatismes négatifs par des ressources internes plus solides et bienveillantes.

Construire un rapport bienveillant à soi-même

Exemple : se permettre de recevoir un compliment sans le minimiser ou le rejeter.

Ce travail en profondeur permet, séance après séance, de développer un regard plus juste sur soi. Moins de comparaison, moins de critique intérieure, plus de douceur. L'estime de soi ne se construit pas en une nuit, mais elle se construit chaque jour petit à petit.


Kinésiologie et estime de soi : ce que ce n'est PAS


La kinésiologie n'est pas un outil de développement personnel basé sur la positive attitude ou les affirmations. Elle ne remplace pas un suivi psychologique ou psychiatrique lorsque celui-ci est nécessaire, notamment en cas de dépression sévère ou de traumatismes complexes.


Elle est particulièrement adaptée pour les personnes qui :

•       Ont l'impression d'être « trop dures » avec elles-mêmes sans savoir pourquoi

•       Se sentent régulièrement en décalage entre ce qu'elles savent d'elles-mêmes et ce qu'elles ressentent

•       N'arrivent pas à avancer malgré une compréhension intellectuelle de leurs blocages

•       Souhaitent un travail en profondeur, ancré dans le corps


Questions fréquentes


Est-ce que la kinésiologie fonctionne si j'ai essayé d'autres approches sans résultat ?

Oui. La kinésiologie travaille sur des niveaux auxquels d'autres approches n'accèdent pas toujours : les croyances inconscientes et les empreintes corporelles. Elle est souvent complémentaire d'un suivi en psychologie ou en coaching, et peut relancer un processus qui semblait bloqué.

Les résultats sont-ils durables ?

Le travail effectué en séance s'ancre progressivement. Les changements se font souvent d'abord dans le corps, on se sent plus léger(e), plus solide, avant de se manifester dans les comportements. Un suivi sur plusieurs séances permet d'ancrer durablement les nouvelles ressources.

Combien de séances faut-il prévoir ?

Il n'existe pas de réponse universelle. Certaines personnes observent des effets dès les premières séances. D'autres ont besoin d'un suivi sur plusieurs mois pour travailler des couches plus profondes. En général, je recommande de commencer par 32 à 5 séances pour évaluer les effets.



Conclusion


L'estime de soi n'est pas un luxe réservé aux autres. C'est un droit fondamental, le droit de se sentir légitime, digne d'être aimé(e) et d'avoir une place entière dans le monde.

Si ce sentiment vous fait défaut, la kinésiologie peut être un outil puissant pour remonter aux origines de ce manque et en libérer progressivement les couches. Ce n'est pas une transformation magique, mais un chemin réel, concret et profondément humain.


Si vous êtes à Paris 20e et souhaitez explorer cette approche, je vous invite à prendre rendez-vous pour une première séance. Ensemble, nous pouvons identifier ce qui vous retient et vous accompagner vers plus de légèreté.

 
 
 

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